Le portrait de Leo arrive bientôt ici.
Je m’appelle Leo Hauchecorne et j’aime le vin depuis longtemps. Pas seulement le contenu du verre : les gens, les parcelles, les caves fraîches, la façon dont un vigneron parle de son millésime difficile. J’ai passé le WSET Level 3 pour mieux comprendre ce que je goûtais, et surtout pour mieux écouter ceux qui le font.
À force de visiter des domaines, j’ai remarqué toujours la même chose. Le travail dans les vignes et dans le chai est remarquable, précis, tenu par des convictions. Et puis on rentre chez soi, on cherche le domaine sur son téléphone, et on ne trouve rien : une page de réseau social abandonnée depuis deux ans, un numéro sur un annuaire, parfois un site fait il y a quinze ans que personne n’ose plus toucher. Rien de tout cela ne ressemble à la qualité, à l’histoire et à la personnalité du domaine que je venais de quitter.
Ce n’est pas un manque d’envie. C’est que faire un site coûte cher, prend du temps, demande un vocabulaire qui n’est pas le vôtre, et vous laisse dépendant de quelqu’un dès qu’il faut changer une ligne. Entre les vendanges, la taille et les salons, ça passe après. Toujours.
J’ai créé Vignio pour cela, et pour rien d’autre : vous rendre visible en ligne sans vous prendre votre temps. Vous répondez à huit questions comme vous répondriez au téléphone à quelqu’un qui s’intéresse à votre domaine. Nous écrivons vos pages en français, avec les mots du métier. Vous corrigez ce qui ne vous ressemble pas, vous ajoutez vos photos, et vous publiez vous-même. Sans nous appeler, sans rendez-vous, sans carte bancaire.
Ce que j’aimerais, c’est qu’un amateur qui a goûté votre vin chez un ami retrouve votre nom, comprenne votre histoire, sache quand votre caveau est ouvert, et vienne. Que votre travail se raconte avec vos mots plutôt qu’à travers une fiche d’annuaire. Le vin se transmet par les gens ; encore faut-il pouvoir vous trouver.
Je suis joignable, et je lis tout ce qu’on m’écrit. Si votre site ne vous plaît pas, si une phrase sonne faux, si quelque chose manque, dites-le moi : écrivez-moi ici. Je réponds sous deux jours ouvrés.
Votre domaine mérite mieux qu’une page d’annuaire.